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L’énergie solaire peut être utilisée, par
l’intermédiaire d’un circuit hydraulique, pour assurer le chauffage
des habitations (plancher solaire direct) ou les besoins en eau
chaude (eau chaude sanitaire et piscines).
La chaleur peut également être récupérée de façon “passive”, par
un agencement architectural adapté : on parle alors d’architecture
bioclimatique. Mais elle ne constitue actuellement qu’une énergie
d’appoint.
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L’homme utilise depuis des millénaires l’énergie
de l’eau, qui a été un élément majeur de l’essor économique en Europe.
Aujourd’hui, environ 15 % de la production d’électricité en France
est d’origine hydraulique, mais le potentiel de nouvelles exploitations
est épuisé.
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Les éoliennes, ou aérogénérateurs, sont principalement
utilisées aujourd’hui pour la production d’électricité, notamment
dans les régions côtières de l’Europe du Nord (fermes éoliennes).
Aujourd’hui, les progrès réalisés sur le profil pales ont permis de
réduire le niveau sonore, mais les éoliennes restent cependant controversées,
notamment en raison de leur impact sur le paysage et sur les oiseaux
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Le bois reste la plus universelle des énergies, renouvelable par
excellence, et qui permet de mieux entretenir et valoriser les forêts.
Les nouvelles chaudières (turbo-bois, à bois déchiqueté…) offrent
un excellent rendement et émettent de 2 à 4 fois moins de gaz à
effet de serre que les chaudières au fuel.

Le biogaz, fourni par la décomposition des matières organiques en
l’absence d’air, peut être produit dans les décharges d’ordures
ménagères (méthanisation naturelle des déchets), par la fermentation
anaérobie des effluents industriels ou des boues de station d’épuration,
ou par la “digestion” des effluents d’élevage. Le biogaz, dont le
principal composant est le méthane, peut être valorisé à proximité
des lieux de production.
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Le colza et le tournesol peuvent être cultivés
pour la production d’énergie. On en tire d’une part des huiles végétales
et leurs dérivés, et d’autre part des alcools et leurs dérivés, dont
le plus connu est le Diester ou Ester Méthylique de Colza. Ces produits
peuvent être utilisés comme biocombustibles pour le transport ou le
chauffage, purs ou en mélange avec le gazole ou le fioul. |

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La croûte terrestre est chaude. L’eau infiltrée
en profondeur et réchauffée à son contact est utilisée depuis l’Antiquité
dans certaines régions pour chauffer les thermes, les serres et les
bâtiments : c’est ce qu’on appelle habituellement la géothermie. Mais
ce terme a aujourd’hui une signification plus large : il désigne,
plus généralement, l’art de capter l’énergie dans la terre.
Le chauffage géothermique à capteurs enterrés offre aujourd’hui de
nouvelles possibilités pour récupérer cette énergie géothermique contenue
dans le sol, pour le chauffage des habitations, quelle que soit la
région, et sans effectuer de forage à grande profondeur ni d’investissements
lourds, en captant à faible profondeur les calories contenues dans
la terre. |

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